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28 juillet 2017 5 28 /07 /juillet /2017 08:05

    L'union devant le maire, et aussi pour beaucoup devant le curé, a perdu le caractère qu’il avait jadis de démarrage de la vie de couple. Alors une fois celle-ci engagée librement, rien ne presse à l’officialiser, c’est-à-dire à l’engager aux yeux de la société. Les unions libres ont la cote, avec la liberté de rompre sans difficulté si elles ne conviennent plus au bout d’une période d’essai, quitte alors d’ailleurs à se pacser avant de s’engager plus totalement. Et comme maintenant les femmes peuvent choisir pratiquement la date de leur première grossesse, le mariage se concrétise éventuellement assez tardivement, même après cette première naissance. On n’est plus au temps, où dès les premiers rapports, ces dames avaient le risque (ou la chance  c’est selon) de tomber enceinte.   
 

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Francis Baussart
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25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 11:00

 

    Paresser au soleil, cela tout le monde sait le faire, pas nécessaire alors de se torturer l’esprit à s’imaginer des choses bien compliquées, il suffit de se laisser aller et les pensées agréables surgissent d’elles-mêmes sans même les avoir recherchées. Mais, coincé soudain par une pluie dense, sous un abri de fortune, pas question de s’abandonner à des pensées moroses, il pleut trop souvent même chez nous, il faut donc faire travailler son imagination. 

      Et compenser alors la réalité météorologique par un aperçu autrement plus sympathique. Comme par exemple le rêve tout éveillé d’une réalité bien différente. Pas quand même jusqu’à pouvoir imaginer que le moustachu à l’air revêche qui vous fait face se transforme soudain en une charmante demoiselle bien avenante, pour rêver cela, il faut être dans les bras de Morphée où là, tout est permis ! Même si ça ne marche pas toujours, n’est-ce pas ?
 

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Francis Baussart
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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 15:55

 

           « C’était mieux avant », c’est une remarque que nous entendons souvent, et peut-être que c’est aussi notre opinion. Mais que savons-nous un passé pour en juger, sinon les images conservées par notre mémoire ? Une mémoire que nous estimons fidèle évidemment, mais qui s’est construite après coup et qui donc a évolué avec le temps qui passe. 
           En fait, de l’événement passé proprement dit, forcément complexe, il ne nous reste qu’une photo, un instantané en quelque sorte, et lorsqu’elle nous revient, elle est devenue une vidéo puisqu’on a rétabli de nous-mêmes, inconsciemment ou non, un avant et un après vraisemblables, satisfaisant pour notre entendement, mais pas pour autant celui que nous avons réellement vécu

          Ce qui fait que pour strictement le même événement, celui que nous baptisons être l‘unique réalité, nous pouvons avoir chacun une construction mentale différente, en fonction de notre propre personnalité et de circonstances postérieures à l’événement considéré, des constructions mentales qui peuvent s’accorder, mais tout aussi bien se révéler contradictoires. 

             Alors, qui a tort, qui a raison ? Celui qui a tort, c’est celui qui prétend seul avoir raison, c’est-à-dire qui donne tort à celui qui n’est pas de son avis.  Celui qui finalement, a raison, c’est celui qui admet que les autres peuvent aussi avoir raison, même s’ils ne sont pas de son avis. Tout ceci, à condition évidemment que l’on se trouve entre personnes d’égale bonne foi, ce qui est loin d’être toujours le cas, évidemment.   
 

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Francis Baussart
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21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 15:58

 

             Etre perdues dans les bois quand le loup n’est pas là, passe encore, mais ce n’était pas sûr du tout dans ces bois-là. Alors, pas question de jouer au petit chaperon rouge, même à six, il fallait partir à la recherche des demoiselles et les retrouver des heures plus tard, grâce au flair d’un chien dressé pour cela. Evidemment, partir dans les bois sans GPS ni téléphone portable, c'est vraiment se lancer dans une aventure périlleuse, maintenant que l’on ne sait plus guère se passer de tout un équipement lorsque l’on part à l’aventure, et pourtant, des marches d’orientation, il n’y a rien de tel pour apprendre aux enfants, comme aux adultes, à s’orienter par leur propre moyen, avec tout au plus une boussole pour ne pas perdre le nord.  

      Cele me rappelle une aventure survenue lors du service militaire, dans une marche d’orientation, entre donc de jeunes soldats effectuant leurs classes. L’un d’entre nous avait été désigné pour mener la marche, aussi ne tenait-il pas à prendre conseil auprès de ses copains. Il aurait dû car, de la boussole, il avait pris le sud pour le nord, et le nord pour le sud évidemment. On l’avait tous remarqué, mais on le laissait agir. Un certain temps jusqu’à un point où il prétendait nous faire traverser un champ de tir. Refus d’obtempérer de notre part, et nécessité alors de lui expliquer son erreur de départ, dont il fut bien obligé de convenir. Marche arrière alors jusqu’au point de départ !  Pas glorieux, le meneur au retour!
 

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Francis Baussart
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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 07:27

 

      Vraiment difficile, voire impossible, à ceux qui n’ont pas vécu l’époque de l’Occupation de prendre valablement partie sur le fait que c’était la France elle-même ou seulement les « vichyssois » qui étaient responsables de la rafle du Vel d’hiv et de toutes les horreurs qui en avaient résultées. Il faut avoir vécu ces années-là pour en porter un certain témoignage, sans pour autant apporter une affirmation définitive à l’une des deux opinions trois quarts de siècle plus tard. La France d’alors était partagée, non entre les bons et les méchants, ce serait trop simple, mais entre ceux qui acceptaient la défaite comme une évidence sans retour, et ceux qui n’avaient pas perdu foi en notre prochaine libération. 

      Parmi les premiers, on retrouvait les organisateurs du Vel d’Hiv, parmi les seconds les résistants, mais la masse de la population naviguait entre les extrêmes, car il fallait vivre malgré tout dans une situation que l’on n’avait ni voulue, ni prévue. C’est toute l’ambiguïté de ce régime de Vichy, on pouvait être franchement pour De Gaulle, et comprendre pourtant ceux qui étaient pour Pétain - même si le contraire était plus rare -, mais les uns comme les autres, être scandalisés par l’affaire du Vel d’Hiv, au nom de l’humanité  la plus élémentaire, alors que certains ne l’étaient même pas, aveuglés par la propagande qui se diffusait alors  en provenance de l’Allemagne nazie, partagée elle-aussi entre deux idéologies. 
 

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Francis Baussart
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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 10:07

        Chaque particulier produit en moyenne son kilogrammes d’ordures ménagères par jour, et ce n’est rien encore par rapport aux déchets professionnels.  Il est évident que ce n’est plus possible de continuer ainsi, d’où la solution, pas évidente a priori, qui s’est faite jour de recycler une partie, la plus importante possible, des déchets que nous produisons. Et l’on peut saluer les efforts qui ont été faits et continuent à se faire dans ce sens, le recyclage est désormais entré dans le langage courant. D’où l’attrait du public pour les produits qui affichent jusqu’à du recyclage à 100 %, de quoi consommer beaucoup plus qu’on ne devrait sous prétexte de respecter désormais l’environnement. Plus que le nécessaire, ça fait marcher le commerce, mais, quand même, le but n’est pas de fabriquer du recyclable, mais globalement de consommer moins, n’est-ce pas ?  

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Francis Baussart
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15 juillet 2017 6 15 /07 /juillet /2017 10:57

      Oui, bien sûr, mais pas celui de papa évidemment, mais adapté à l’état actuel de la société. Pas quelques jours ou quelques semaines, comme on y serait tenté pour des raisons budgétaires, mais plusieurs mois, de six à douze. Garçons et filles évidemment, sans discrimination. Grosse interrogation donc du côté instructeurs, car il ne s’agit pas de service militaire, mais de service citoyen, le but n’étant pas de faire des soldats, de se préparer à la guerre, mais des citoyens prêts à oeuvrer dans une société en paix, mais pour que celle-ci soit assurée dans les meilleures conditions possibles.  
 

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Francis Baussart
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13 juillet 2017 4 13 /07 /juillet /2017 07:44

       Evidemment, lorsqu’un cycliste se retrouve à terre après avoir été heurté par un véhicule, aux yeux mêmes des témoins, le tort est généralement du côté de l’automobiliste qui aurait dû rester maitre de son engin, parce que, notamment dans le doute, on défend le plus faible. Contre celui qui est considéré ipso facto comme l’agresseur, le cycliste étant l’innocente victime. On en arriverait presque à comprendre le débit de fuite, l’automobiliste se sentant par avance condamné même si c’est pourtant alors le cycliste qui a fauté. 

       Et pourtant, c’est un a priori qui demanderait confirmation, les torts pouvant être  imputés à l’un comme à l’autre, voire partagés. Automobilistes et cyclistes ne s’apprécient guère, alors qu’ils sont souvent l’un et l’autre à des moments différents. Le signe que l’on ne fait qu’un alors avec sa machine, ne se refusant pas un dédoublement de la personnalité qu’ils ne prennent alors que pour une adaptation aux circonstances. Docteur Jekill et Mister Hyde, ce n’était finalement pas un dédoublement si étrange que cela, n’est-ce pas ?
 

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Francis Baussart
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11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 16:57

             Mossoul, la seconde ville d’Irak après Bagdad, est enfin tombée aux mains de l’armée régulière irakienne, c’est évidemment une victoire célébrée comme il se doit. Mais à prendre un peu de recul,  Mossoul était connue de nous pour son pétrole, ce pétrole dont on ne parle plus depuis longtemps déjà. Mais si Mossoul n’avait pas été ce centre d’exploitation pétrolière, on n’aurait pas pas dû la libérer maintenant, car l’Etat islamique ne s’y serait jamais installé, peut-être même qu’il n’y aurait jamais eu d’Etat islamique s’il n’y avait pas eu de pétrole dans cette région du monde. Mais on ne peut réécrire l’histoire, demandons-nous seulement quel sera l’avenir de ce pétrole que nous sommes allés dénicher là-bas ? Toujours la cause de sanglants conflits, on peut le craindre, n’est-ce pas ?
 

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Francis Baussart
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9 juillet 2017 7 09 /07 /juillet /2017 11:49

           Le risque zéro n’existe pas, c’est bien connu, et tout le monde est d’accord là-dessus. En se faisant vacciner, on prend un risque, même s’il est minime, d’avoir un problème dû aux adjuvants que celui qui ne se fait pas vacciner n’a pas. On comprend donc l’hésitation, voire l’opposition de certains à sa faire vacciner.  Mais la question n‘est pas là, globalement, mais dans les maladies qui se développeraient dans la population si les vaccins n’existaient pas. D’où cette mesure de rendre obligatoires les différents vaccins, non pour que tout le monde se fasse vacciner, les services de santé ne se font aucune illusion à ce sujet, mais qu’il y ait suffisamment de vaccinés pour que ne puissent pas se développer des épidémies qui auraient des conséquences désastreuses. Question de solidarité humaine alors… 
 

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Francis Baussart
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