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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 14:21

      « Il ne faudrait voter qu’un seul tour et interdire les sondages qui faussent les élections », écrit un lecteur. Si les sondages s’étaient trompés, on se demanderait s’il ne faut pas les supprimer, incapables qu’ils sont d’approcher la réalité. Mais ils ne sont pas trompés et ont même affiché les résultats avant le vote des électeurs. Alors, est-ce que cela justifie leur existence ? 

         On peut aussi se poser la question, car alors dans l’esprit de beaucoup de nos compatriotes naît l’idée que les sondages influencent le vote d’un grand nombre d’électeurs et que donc ce sont les sondages qui décident finalement du résultat, les votants s’y soumettant. 

      Pas tous évidemment, loin de là, mais en nombre suffisant pour faire pencher la balance du côté qu’ils préfèrent, les sondages devenant alors un instrument de propagande au service de ceux qui les organisent, mais donc au détriment d’un fonctionnement démocratique. Sans le moindre sondage, les résultats du 23 avril auraient-ils été les mêmes, personne ne s’aventurerait à l’affirmer, n’est-ce pas ? A méditer, évidemment.

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Francis Baussart
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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 07:41

        Une fois de plus, cet amalgame entre l’abstention et le vote blanc ! Comment convaincre les tenants de cette opinion que voter blanc et ne pas voter sont deux choses totalement différentes ? Ne pas voter (alors qu’on est en état de le faire évidemment), c’est renoncer à sa citoyenneté dans un pays démocratique comme le nôtre, se considérer comme étranger à la vie du pays. Voter blanc, c’est participer à la vie démocratique, seulement ne pas trouver dans ce qui est proposé de quoi être satisfait. 

      Ce n’est pas du tout la même chose, n’est-ce pas ?  Personnellement, je ne suis pas du tout partisan du vote blanc, mais je considère que si cela peut amener de nombreux abstentionnistes à déposer un bulletin dans l’urne, c’est une bonne chose ! Car beaucoup d’abstentionnistes le demeurent parce qu’ils pensent ainsi ne pas choisir entre la peste et le choléra, il faut les amener jusqu’aux bureaux de vote et alors ils voteront comme bon leur semble, même blanc, mais ce n’est pas sûr, n’est-ce pas ?

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Francis Baussart
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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 11:44

       C’est en effet merveilleux de voir grandir un enfant, et même, quand ce n’est pas le sien, de regarder tout simplement d’autres enfants agir dans son voisinage. Rien que de voir avec quelle envie il fait ses premiers pas, malgré les chutes, abandonnant l’aide de ses parents pour avancer seul à la découverte du monde, c’est qu’il a beaucoup plus de choses à découvrir que le promeneur adulte. Et ne cesser jamais d’enrichir son vocabulaire pour toujours mieux exprimer sa pensée qui de jour en jour s’étoffe davantage.

 

       Alors, évidemment, lorsqu’on a pris de l’âge, on se met parfois à envier cet état premier, oubliant que lorsqu’on était soi-même enfant, on aurait voulu être plus âgé pour connaitre davantage de choses. Alors, régresser, devoir se débrouiller avec quelques mots au lieu du vaste vocabulaire que l’on a appris, lequel permet d’exprimer les nuances les plus fines de la pensée qui s’est tant enrichie tout au long de la vie, quelle déchéance, et l’on plaint de tout coeur ceux que la maladie a réduit à cet état, n’est-ce pas ? 

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Francis Baussart
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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 17:24

      Etre fatigué, on le comprend aisément pour les candidats qui ont démarré leur campagne l’été dernier, et même ceux qui s’y sont mis plus tardivement. Etre fatigué pour les militants qui suent corps et âmes  pour mettre leur chef de file en bonne position. Etre fatigué, mais encore et aussi pour les électeurs plus ou moins anonymes qui voulaient tout savoir sur les différents candidats, lesquels étaient onze (comme une équipe de football mais ne faisant pas du tout équipe),  afin de pouvoir les départager

 

     Et comme un seul bulletin ira dans l’urne le 23 avril, ces électeurs aussi sont très fatigués car ils espéraient concentrer leur intérêt aux programmes à dépouiller et aux possibilités de passer à leur application sur le terrain, et au lieu de cela, on leur a surtout parlé d’autres choses, des tas d'autres choses . On leur laisse quand même une chance de réfléchir avant de voter : un break ce week-end, tant pis pour ceux qui auraient besoin de plus de temps pour réfléchir sérieusement !  

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Francis Baussart
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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 10:15

         Il y en a peut-être qui jettent leurs déchets dans la rue avec l’intention le laisser une trace visible de leur passage pour ne pas passer inaperçus, quelques-uns aussi qui se disent que cela peut procurer un emploi à d’autres qui sont au chômage, mais pour ce qui est des déchets coutumiers, le mégot, le papier d’emballage, le sachet plastique, la canette par exemple, m’est avis qu’il s’agit pour la plupart d’une totale indifférence à l’égard de leur environnement. La présence de poubelles leur échappe tout autant. A ceux-,là, c’est une sensibilisation à leur incivilité qu’il faut obtenir. Par différents moyens mais souvent donc par une amende. Evidemment c’est au coup par coup, mais c’est tellement plus parlant pour eux que les conseils qu’on leur donne et qu’ils ne suivent pas. 

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Francis Baussart
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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 10:22

        Evidemment, on n’y pense pas, parce que ce n’est pas dans notre nature de penser cela, mais que serait notre vie si nous n’avions pas besoin de sommeil, si de nuit comme de jour, on restait éveillé, sans cette coupure salutaire qui permet, des dizaines de milliers de fois dans notre existence de prendre un nouveau départ dans la vie ? Non pas toujours le même, comme la sonnerie d’un réveil-matin, pour ceux qui éprouvent le besoin de cet accessoire, mais au contraire chaque fois diffèrent. 

     D’excellents réveils, de simplement bons, de mauvais, voire de très mauvais, mais chaque fois la perspective d’une autre vie que celle de la veille, de mesurer ainsi le temps qui passe, pour chaque fois lui donner une certaine spécificité : aujourd’hui, ce n’est pas hier, et ce n’est pas non plus demain ! Et de vivre aussi une autre vie, pas négligeable non plus, celle de nos rêves, car le sommeil lui-même n’est pas du temps perdu, car, lui non plus,  ne manque pas de vivre sa propre vie.

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Francis Baussart
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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 08:35

        On en parle dans cette campagne présidentielle, certains préféreraient se limiter à trois échelons : commune-département-pays, au lieu de leur multitude en vigueur aujourd’hui. Passer de 36 000 commune à 101 départements, puis à l’unité, évidemment on pourrait ainsi supprimer sans doute bon nombre de postes de fonctionnaires, mais est-ce encore possible ? Jadis la commune, presque toujours un village, vivait en quasi autarcie, avec peu de contacts avec l’extérieur, ce n’est vraiment plus le cas aujourd’hui. 

 

        Alors une solution raisonnable : la fusion entre elles des petites communes, une vraie fusion pas une association qui crée de nouvelles structures au lieu d’en supprimer, pour alléger l’ensemble administratif tout en le rendant plus efficace. De même que dans les villes, il existe des quartiers, les nouvelles communes auraient alors leurs quartiers, chacun d’eux étant un ancien village. Fusions, au pluriel donc, n’est-ce pas la solution ? En demandant l’avis de la population, car certaines pourraient ne pas être comprises…

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Francis Baussart
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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 08:04

           On râle évidemment de faire coincer au volant par un radar alors qu’on roule à une vitesse peu supérieure à celle autorisée et mentionnée par des panneaux. Hier, aujourd'hui et sans doute  demain, c’est toujours la même rengaine qu’on se surprend à (se) réciter : je ne suis quand même pas un danger public, alors que d’autres…Mais on peut aussi pousser, juste un peu plus loin, la réflexion, être automobiliste et simultanément faire fonctionner ses neurones. Pourquoi donc rouler au delà de la vitesse réglementaire, au point que les pouvoirs publics déterminent l’implantation d’un radar en sachant combien de fois le flash va fonctionner ? Il suffit de rouler juste sous la vitesse réglementaire, et les radars, alors, on peut les mettre à la ferraille. Comme on n’est pas complètement idiot, on pourrait commencer dès aujourd’hui, sans attendre la venue des voitures intelligentes,  n’est-ce pas ? 

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Francis Baussart
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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 10:27

         Ah, le jargon anglo-saxon, pour nous français,  ce n‘est plus l’exception de quelques -uns qui l’utilisent pour pallier à l’insuffisance de leur connaissance de leur langue maternelle, avec le ridicule qu’on ne manque pas de remarquer, mais une coutume qui s’installe afin de se donner un certain genre, ce qui après tout serait tout à fait supportable, mais devient, en quelque sorte, la règle pour beaucoup de compatriotes qui ne remarquent même plus cette alternance entre les deux langues, appauvrissant ainsi l’usage de cette langue pourtant si riche qu’est notre langue maternelle …

         Or une langue, ce ne sont pas que des mots, interchangeables d’une langue à une autre, mais ils répondent à une certaine construction mentale qui fait que penser en anglais n‘est pas penser en français, chaque langue ayant  ses caractéristiques et en utiliser deux en même temps amène l’imprécision, voire la confusion dans la pensée, d’où il résulte aussi des malentendus dans nos relations. Alors, l’une ou l’autre, ça n’empêche pas d’apprendre les deux, évidemment, mais veillons ne pas les mélanger inconsidérément, afin de sauvegarder notre langue maternelle dans laquelle on peut raisonnée sainement. 

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Francis Baussart
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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 10:18

         Evidemment, on ne va pas dire que le GPS est une invention diabolique alors qu’il facilite la conduite de millions d’automobilistes qui, sans lui, erreraient sur nos routes à la recherche, parfois vaine mais toujours énervante, de leur destination. C’est le progrès comme l’on dit, et qui, ce n’est pas toujours le cas, va dans le bon sens. N’empêche que c’est un outil mis à disposition du conducteur, et seulement un outil qui peut avoir des défaillances, la responsabilité de la conduite incombant toujours au conducteur, tout au moins jusqu’aux véhicules qui se conduiront tout seul, auquel cas il faudra réviser le code de la route. Alors, que l’erreur du GPS ne soit qu’un cas par million, ça ne change pas les statistiques, sauf que dans  le cas où ça arrive,  ça peut avoir des conséquences dramatiques. Toujours donc se rappeler que le conducteur du véhicule, c’est vous, et seulement vous, pas le GPS, évidemment ! 

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Francis Baussart
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